Qui suis-je ?

Lucile, diplômée en sciences sociales et études de genre, j'aime déchiffrer, comprendre et expliquer les rapports sociaux.

Je partage ici mes réflexions et mes lectures.

Plutôt qu'une description exhaustive et fidèle de mes activités, voici la profession imaginaire que j'aurais aimé exercer :

"Pour la glossomancienne, la langue est partie pour le tout, le point de convergence, le syndrome essentiel [...]. La glossomancienne, contre toute opinion jugée vraie ou fausse, se fait messagère, « sourcière » des confins et tréfonds. Pour cette même raison, tantôt on la vénère, tantôt on l’exècre ; les siècles n’y ont rien changé, et des rumeurs tenaces enveniment toujours sa réputation, comme celle qui prétend qu’ “elle donnait à boire de mystérieuses potions, soi-disant pour purifier les alluvions saburrales, mais qui passaient pour avoir d’autres vertus”."

J-P Plantive, Petit almanach des mestiers improbables et disparus, Gingko éditeur, 2001.

Pourquoi Féminismousse?

Ok, le féminisme, on sait ce que c'est (quoi que...), mais... pourquoi la mousse ?

J'ai appris il y a quelques temps, pour mon plus grand plaisir auditif, que féminisme en allemand se disait "feminismus".

Alors, certes, j'ai un peu extrapolé. Mais j'aime bien la mousse : le principe, c'est d'incorporer des bulles d'air dans une matière solide ou liquide. C'est un peu comme essayer d'apporter un éclairage de genre, par petites touches, sur les problématiques sociales.

Et puis, la mousse, c'est aussi celle de la bière, alors comment dire non à une polysémie aussi prometteuse ?